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BERTRAND-DELANOE--1--copie-1.jpgUn petit aperçu de notre fonds photos reportage fort de douze mille prises de vue
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Lundi 11 février 2008

Amiens - En ce beau dimanche ensoleillé, notre équipe s’est rendue place de la gare dans le cadre de l’ouverture au public du chantier afin de suivre l’avancée des travaux.

Gilles de Robien a accepté de répondre à nos questions, ainsi que Fred Thorel, maire adjoint à la culture et Claude Vasconi, l’architecte. Les amiénois et amiénoises nous ont donné aussi leur point de vue sur la réalisation de l’ouvrage.

Laffitte Mourad, Claire Lahaye et Panda


 
par presse libre picarde
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Vendredi 8 février 2008
Dans la nuit du 1er au 2 février. Cinq personnes, dont trois policiers en civil, ont fait irruption dans un pub, «Le GOODNESS>> à Amiens aux cris de «sieg heil» avant de trinquer en criant des propos violemment antisémites entrecoupés de plusieurs saluts hitlériens
Les Trois policiers de la brigade anticriminalité (BAC) d'Amiens ont été suspendus pour des actes et des propos racistes et antisémites tenus dans un bar d'Amiens (Somme). Ces faits ont été confirmés jeudi par le ministère de l'Intérieur, ainsi que par l'avocat du patron du bar, Maître Hubert Delarue.Les témoignages de plusieurs clients du bar, «scandalisés et horrifiés» par la scène à laquelle ils ont assistée, ont été recueillis par le patron et transmis à la police, a indiqué maître Delarue.

Un témoignage.
Selon Mr A.R..enseignant, alors qu'il se trouvait dans le  pub  en compagnie de plusieurs de ses collègues ,dans la nuit du 1er au 2/2/08, les cinq individus ont fait irruption dans le bar aux cris de « SIEG HAIL »Il ajoute qu'ils trinquaient en criant « MORT AUX JUIFS » « IL FAUT OUVRIR LES CHAMBRES A GAZ » et faisaient à plusieurs reprises le salut hitlérien.
 
Des faits confirmés par le gérant
Ces faits son confirmés par le gérant de l'établissement M. T.M.. Selon le patron du bar, le groupe était passablement «énervé» lors de son arrivée dans l’établissement et s’est «lancé dans des diatribes verbales accompagnées de gestes en rapport», a expliqué maître Delarue. «Ils ont tenu des propos racistes, antisémites et xénophobes», a-t-il précisé.
«Un employé leur a demandé d’arrêter ou de quitter le bar, ce qui manifestement ne les a pas freinés. Le patron leur a demandé à son tour. Et ils ont fini par partir, tout en le menaçant de représailles si la chose s’ébruitait», a-t-il ajouté, précisant qu’il s’agissait à la fois de menaces «le concernant mais aussi en rapport avec son activité professionnelle». Le gérant qui, choqué, terrorisé et inquiet pour lui, sa famille et son débit de boissons, a décidé d'aviser son avocat, il a tenté de dédramatiser la situation car il reconnaissait au moins deux des individus comme étant des policiers de la B .A .C de jour il a communiqué les numéros des immatriculations des véhicules des individus, que lui a fournis le gérant

Qui sont ces policiers?
Selon le syndicat Alliance, ces policiers étaient "bien notés" et venaient d'être décorés. Ils appartenaient cependant à des milieux proches de l'extrème droite.

Où en est l'affaire ?
Cinq personnes, dont trois policiers de la brigade anticriminalité d'Amiens étaient en garde à vue vendredi, selon le procureur d'Amiens. Sur les cinq personnes, l'une est "en garde à vue depuis la fin d'après-midi jeudi, certaines l'ont été pendant la nuit et d'autres ce matin", a précisé à  le procureur de la République Patrick Beau.


Michèle Alliot-Marie condamne
La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a condamné «avec la plus grande fermeté ces actes et propos intolérables». «Le comportement de ces fonctionnaires est en contradiction totale avec la déontologie de la police et son action quotidienne contre toutes les formes de discriminations». A la demande de la ministre, ces trois policiers, qui se réclamaient en outre du «White Power», ont fait «l'objet d'une suspension administrative immédiate».

Selon nos sources un des protaganistes en l'occurence, le brigadier-chef a fait des campagnes en tant que militant pour le parti d'extreme droite  Front national .Son épouse est conseillère régionale de Picardie (Groupe FN). Il est également syndiqué à la Fédération professionnelle indépendante de la police, un syndicat classé à l'extrême droite.  Une enquête disciplinaire est engagée par l'Inspection générale de la police nationale (IGPN, la police des polices), parallèlement à celle établie dans un cadre judiciaire pour provocation à la haine raciale et apologie de crimes contre l'humanité.
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                                                     La rédaction
par presse libre picarde
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Mercredi 6 février 2008

Le docteur Patrick Kazmareck, résponsable du centre orthogénique du CHU de Picardie à Amiens, recevait les membres de l'association Femmes solidaires pour les informer sur la situation de l'IVG en Picardie.



Réalisation Mourad Laffitte - Images Benjamin Calippe


La conférence qui s’est tenue le vendredi 18 janvier dernier par le docteur Patrick Kazmareck avec les membres du comité Femmes solidaires de la Somme fait le point sur la situation en Picardie, elles s’inquiètent de la décision prise par les médecins de l’Aisne qui refuse d’appliquer la dernière loi qui rallonge de 2 semaines le délai de l’IVG. 

En France, cette pratique a tendance à baisser. Depuis novembre 2005, des mesures ralentissent l’application de l’IVG médicamenteuse. Un appel de prise en charge sur deux donne lieu à un refus, le Planning familial soupçonne des médecins de vouloir décourager l’IVG. De plus, les difficultés d’accès à l’IVG chirurgical persistent, considéré comme une pratique peu gratifiante, c’est un acte sous-évalué dont le mode de prise en charge financière défavorise les femmes les plus en difficultés. 

Dans la Somme, deux médecins pratiquent l’IVG et face à des équipes médicales (Oise et Aisne) qui font jouer la clause morale, ces femmes viennent sur Amiens. A ceci s’ajoute la fermeture des centres de Montdidier et Corbie augmentant ainsi les difficultés d’accès pour les publics les plus vulnérables. 

L’université vient de créer un diplôme sur la contraception et l’IVG. En décembre 2007, un dossier proposant une convention entre les médecins libéraux et le centre de planification a vu le jour pour mettre en place un cycle de formation pour l’application de l’IVG médicamenteuse. 

Les membres de Femmes solidaires sont craintifs quant à la remise en cause de l’unité d’accueil et la centralisation géographique. Les lits seront-ils remplacés par des fauteuils ? Dans la Somme, la situation n’est pas catastrophique mais elle demande néanmoins de faire preuve de vigilance. 

Plus de trente ans après la loi Veil de 1975, l’avortement reste un droit précaire qui aujourd’hui est menacé. Afin de sauvegarder les droits acquis, les membres de Femmes solidaires proposent la mise en place d’une politique nationale de santé publique qui conforterait et favoriserait l’application de l’IVG. Elles réclament la déculpabilisation du recours à l’IVG, la revalorisation de l’IVG chirurgicale, des possibilités simples et rapides d’informations, une formation spécifique dans le cursus des étudiants en médecine, le développement de l’IVG médicamenteuse en ville et que celui-ci soit pratiqué par des sages femmes, la prévention et la sensibilisation des élèves, l’anonymat et la gratuité pour les mineurs, le remboursement complet et le tiers payant… une pétition sera mise en place. 

Claire Lahaye

par presse libre picarde
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Vendredi 1 février 2008

Suite à vos nombreux mails et pour répondre à votre demande, la presse libre Picarde démarre
sa série de reportages  "SPECIAL ELECTIONS MUNICIPALES" avec la plus grande objectivité...



 "Unis et Solidaires" Gilles DEMAILLY tête de liste accompagné de la liste d'union
  présentent leurs projets  aux amiénoises et aux amiénois dans le cadre de l’élection municipale
enregistrement du jeudi 31 Janvier 2008 à la  salle Dewailly.
 
Claire Lahaye - Laffitte Mourad
par presse libre picarde
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Dimanche 27 janvier 2008
ce samedi après midi ,nous avons suivi une action des déboulonneurs amiénois , nos barbouilleurs d’affiches publicitaires s’en sont donnés à cœur joie sous le regard de nombreux passant. A travers cette action ils ont voulu alerter l’opinion publique sur la place qu’occupe les affiches publicitaires, panneaux lumineux et déroulant sur la voie publique.
Deux membres du collectif comparaîtront prochainement au tribunal suite à leur interpellation et leur refus du prélèvement ADN (le 20 mars 2008).
 
 Mardi 18 mars, salle Dewailly : soirée-débat sur la nocivité de la publicité avec la participation de François Brune, ATTAC-Amiens et le MAN.
 
 
Claire Lahaye et Laffitte Mourad


par presse libre picarde
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Vendredi 25 janvier 2008
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Dès le 16 février, le nouveau système de location de vélos en libre-service verra le jour à Amiens. 313 vélos vous sont proposés sur 26 stations ,qui sont espacées les unes des autres d’environ 300 mètres, vous pouvez les prendre de 5h à 2h du matin et les déposer 24h/24. Désormais
 
Les tarifs.
Or, après paiement des frais de mise en service, ce service sera gratuit pour toute utilisation d'une demi-heure maximum.
Les frais de mise en service :
À la journée : 1 euro
À la semaine (7 jours) : 5 euros
À l'année : 25 euros (+3 euros  de crédit d’utilisation)
Le paiement des frais de mise en service se fera :
- à la borne par carte bancaire pour les utilisateurs à la journée ou à la semaine (une autorisation bancaire permettra de s'assurer qu'une précaution de 150 euros pourra être encaissée en cas de non - restitution).
- par chèque (+ un chèque de précaution non débité de 150 euros) pour les utilisateurs à l'année, qui recevront en retour leur carte. Bulletin d'inscriptions disponibles en mairie ou via le site Internet qu'Amiens va dédier au Vélam.L'utilisation à la journée ou à la semaine sera privilégiée par les visiteurs et les touristes mais aussi par les Amiénois qui voudront s'assurer dans un premier temps de l'efficacité du système avant de passer à une formule à l'année.
Le coût de l'utilisation :
Première ½ heure : gratuit
Deuxième ½ heure : 1 euro
Troisième ½ heure : 2 euros

par presse libre picarde
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Lundi 21 janvier 2008
Dans le cadre de sa visite à Amiens Xavier Darcos le ministre de l’éducation a rendu visite ce matin à la principale du collège Cézar Franck agressée en décembre dernier.
Il a promis plus de sécurité, de réponses ainsi qu’un service minimum en cas de grève. C’est dans ce cadre qu’il a signé ce matin une convention pour la lutte contre la violence scolaire : initiadroit (une convention  signée le 16 janvier entre la garde des sceaux Rachida Dati et Xavier Darcos ministre de l’éducation).
Celle-ci met en place une collaboration renforcée entre la justice, la gendarmerie et la police au sein de l’établissement scolaire. Gilles de Robien au cour du reportage revient sur
Le service minimum à l'école, qui sera expérimenté à ce jeudi suite à un  préavis déposé par l’ensemble des syndicats de la fonction publique.
 
Claire Lahaye

par presse libre picarde
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Jeudi 17 janvier 2008


 
À l'initiative du Réseau Éducation Sans Frontières et dans le cadre de la journée nationale et européenne contre l'emprisonnement des personnes étrangères sans-papiers, pour la fermeture des CRA (Centres de Rétention Administrative), un rassemblement d’environ 200 personnes devant le Commissariat d'Amiens a lieu le 16 janvier. Le Réseau Éducation Sans Frontières de la Somme a formé une chaîne humaine autour du commissariat.

Nathalie B - Panda Atchoum & Mourad Laffitte
par presse libre picarde
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Lundi 14 janvier 2008
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Une info que la presse régionale (audiovisuelle et écrite passe à la trappe)...
On apprend que notre président qui justifiait sa faramineuse augmentation de 206% par un souci de transparence perçoit toujours depuis le 6 mai son salaire de ministre de l'Intérieur !
 On se souvient de l'augmentation du salaire présidentiel que s'était généreusement accordé Nicolas Sarkozy. Elle se justifiait par une volonté de "plus de transparence". Du moins avait-il osé le prétendre - mais n'est-il pas celui qui ose tout. En fait de transparence, on a d'abord eu droit à la valse des chiffres : la majorité a commencé par évoquer 140% d'augmentation, avant de corriger à 172, jusqu'à ce qu'on s'aperçoive, grâce aux calculs précis de certains députés de l'opposition, que l'augmentation était en réalité de 206 % ! Le Président lui-même, pris la main dans le sac, en flagrant délit d'enrichissement personnel non justifié - il est déjà logé, blanchi et nourri dans le luxe inouï de notre monarchie républicaine -, avait tenté de noyer le poisson. De son explication embrouillée ressortait que Jacques Chirac, en plus de son salaire de Président, touchait un complément en retraites variées, pour lesquelles il avait cotisé durant sa carrière politique. Et que les Français ne le savaient pas et qu'il fallait désormais que tout se sache. Ce qu'avait oublié de nous dire le président et qu’ à ce moment-là, c'est que lui-même, depuis mars et jusqu'à maintenant, avait demandé - et évidemment obtenu - de continuer à percevoir son... salaire de ministre de l'Intérieur !

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Au 31-12-2007 il a continué
de percevoir son salaire de ministre de l'Intérieur

La bombe explose dans l'édition  du Canard enchaîné, relayée par Politique.net. Explication : pour permettre à un ministre de retrouver un emploi, le versement de son salaire est en effet maintenu durant 6 mois, c'est la règle. Sarkozy ayant démissionné en mars, il aurait dû cesser de le toucher au 1er octobre, à condition de ne pas avoir trouvé le moindre boulot depuis le mois de mars, or il est président de l'U.M.P. et touche donc un maximum de ce côté là ! ! ! Or il a demandé à ce que cette rémunération de ministre de l'Intérieur, soit prolongée jusqu'au 1er janvier 2.008, jour d'entrée en vigueur de son augmentation officielle de 206%. Au nom de quelle justification ? Peut-être faut-il chercher du côté de Pierre Lellouche, inénarrable conseiller de Sarkozy, qui trouvait anormal que le Président soit payé comme "un petit cadre moyen". Vous en connaissez beaucoup, des petits cadres moyens à 7.500 euros nets (d'argent de poche) ? La droite qui voudrait réconcilier les Français avec l'argent n'a aucune idée de la réalité du pays, aveuglée par son fol appât du gain: nouvelle illustration après celle donnée par Jean-François Copé, alors ministre du budget, pour qui les classes moyennes émargeaient à 4000 euros nets par mois ! Le même Copé qui cumule avec ses rémunérations d'élus un salaire d'avocat dans un cabinet d'affaires...
> Pour revenir enfin au sujet, en résumé, Nicolas Sarkozy, l'homme qui reprochait à son prédécesseur de toucher en catimini ses retraites en plus de son salaire de Président, justifiant ainsi sa  propre augmentation, touche depuis le 6 mai non 7500 euros, rémunération normale du Président, mais 11 500 euros nets, en ayant conservé son salaire de ministre de l'Intérieur - qu'il n'est plus depuis fin mars. En toute opacité : qui l'eût su sans la révélation du Canard ? Ajoutons qu'il ne s'agit pas de divagations de la part du palmipède puisque l'Élysée a... confirmé l'information ! "Ensemble, tout devient possible" : là-dessus au moins, le président Sarkozy ne mentait pas. 
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: Pour mémoire, Bolloré a d'énorme contrats avec les ministères (en particulier l'Intérieur) et Mr Nicolas Sarkozy ne pouvait l'ignorer en mais 2.007, quand il naviguait sur le yacht Bolloré et voyageait dans le Falcon Bolloré ! ! ! Il s'agissait donc bien de corruption ! ! !
 Dans d'autres pays voisins, rien que pour 1 seul de ces 2 délits il serait obligé de démissionner ! ! !
 
par presse libre picarde
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Lundi 14 janvier 2008
A moins de deux mois des élections cantonales hasard ou coïncidence?)
Un document nous est parvenu la semaine dernière
 Le Gouvernement s’apprête à publier dans les prochains jours un décret visant à « « mieux contrôler les risques de fraude » et à « éviter des situations choquantes », en évaluant « les biens et éléments de train de vie des allocataires du RMI ».
 
     LM                                                    Le document 
par presse libre picarde
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Prochainement

Prochainement en ligne un reportage vidéo  sur les indemnités parlementaires.
Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis : une loi, votée en catimini, permettant à tous les députés non-réélus en juin 2007, de continuer à percevoir leur indemnité parlementaire pendant encore 60 mois, au lieu de 6 actuellement.Alors que La plupart des médias se taisent  John Paul Lepers, Quentin d’Hainaut et Mourad Laffitte ,ont réalisé un sujet pour La Télé Libre.
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