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BERTRAND-DELANOE--1--copie-1.jpgUn petit aperçu de notre fonds photos reportage fort de douze mille prises de vue
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Mercredi 5 décembre 2007

 

Dépeche du 06-12-2007 à 14h25
le bilan des principales AG étudiantes d'aujourd'hui : 
- campus : 600 étudiants environ en AG ; blocage reconduit à plus de 60% malgré une intervention de
Georges FAURÉ, président de l'UPJV, pour appeler au déblocage ;
- pôle Cathédrale (droit/éco) : plus de 1000 étudiants en AG; reblocage à plus de 56% ; 
- Pôle scientifique Saint-Leu : 500 étudiants environ en AG ; reblocage à 53,5%. 
Le fait marquant du jour est le reblocage, après quelques jours seulement de déblocage, en centre-ville. Avec surtout le vote très spectaculaire, que ce soit par le nombre de participants à l'AG que par l'écart (jamais atteint jusque-là sur ce centre), sur le Pôle Cathédrale, qui semble bien confirmer que le vote précédent avait été un "accident". Pour ceux qui diagnostiquaient (ou espéraient) la fin du mouvement étudiant, c'est un démenti cinglant : les étudiants sont toujours mobilisés pour l'abrogation de la loi Pécresse.


Blocage et mobilisation à Amiens contre la réforme des universités.

Réalisation : Laffitte mourad - images : Benjamin Calippe          

 

mercredi 21 novembre

 

Manif nocturne dans les rues...
nous avons suivi l'itinéraire et testé la réaction des gens
 


N'hésitez pas à diffuser nos vidéos sur votre blog ou sur votre site...

vidéo reprise sur :


mardi 27 novembre

Interviews de deux étudiants bloqueurs, Clément et Sylvain,
à l'intérieur de la fac de science


mercredi 28 novembre

Enterrement de l'UPJV par les étudiants de toutes les facs


jeudi 29 novembre

Assemblée générale - Blocage reconduit jusqu'au lundi suivant.


lundi 3 décembre

Nouvelles AG dans les facs du centre-ville, blocage non reconduit




par presse libre
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Mardi 4 décembre 2007
Rencontre avec l'acteur Abel Jafri

Présent à Amiens pour le film L'autre moitié, en compétition au 27è Festival International du Film d'Amiens, Abel Jafri a tourné dans plusieurs films français comme Nelly et monsieur Arnaud, Les rois mages ou encore Bled number one, prix jeunesse au Festival de Cannes 2006. Remarqué par Mel Gibson après un casting international, il obtient un rôle dans La passion du Christ. Il participera aussi à plusieurs pièces de théâtre, courts-métrages et téléfilms. Nous avons rencontré l'acteur, quelques heures avant l'annonce du palmarès nous réalisons cette interview trois heures plus tard, Abel a été récompensé par le prix d'interprétation masculine.

Laffitte mourad 

  Entretien avec l'acteur....
(
réalisé par Laffitte Mourad, Benjamin Calippe et Xavier Martin)

 



À venir, entretiens avec Betsy Blair, René Vautier et Fred Thorel.


par presse libre
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Mardi 4 décembre 2007
La CFTC-Picardie au festival "Groland" pour dire non au travail le dimanche

Des militants CFTC de Picardie se sont tranformés en militants "Grolandais" pour dire "non à la généralisation du travail le dimanche", à l'occasion de la 3ème édition du festival du film Grolandais à Quend-Plage-les-Pins (Somme), a annoncé le syndicat dans un communiqué.

"On a choisi le festival du film Grolandais parce que dans l'émission humoristique (de Canal+), il y a un slogan qui dit "au Groland, le gromanche (ndlr le dimanche), on ne fait rien!", a expliqué au micro de Laffitte Mourad Philippe Theveniaud, délégué CFTC.

Un sujet réalisé par Karine Yaniv et Laffitte mourad


 

par presse libre
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Samedi 1 décembre 2007
Denis Robert, 48 ans, est écrivain, après avoir été journaliste à Libération pendant douze ans. C’est lui qui a réuni sept grands magistrats anti-corruption pour lancer l’Appel de Genève en 1996 en faveur d’un espace judiciaire européen contre les paradis fiscaux.

Dans la même ligne, il s’attaque ensuite à Clearstream, une chambre de compensation entre banques, une banque des banques, qu’il accuse d’être une «lessiveuse» pour argent sale. 200 visites d’huissiers à son domicile, 30 procédures judiciaires en cours... C’est la réponse de Clearstream et de ses banques clientes ou des autorités judiciaires françaises et luxembourgeoises aux révélations du journaliste écrivain Denis Robert. Son seul tort, avoir dit la vérité. Face aux moyens financiers colossaux de ses détracteurs.

undefinedDenis Robert ne peut opposer que son énergie, ses livres et sa bonne foi. Ça risque de ne pas suffire. Au total, plus de six millions d’euros de dommages et intérêts cumulés sont ainsi réclamés à Denis Robert, ses témoins, les Arènes et Julliard, ses éditeurs ou Canal plus, qui a diffusé ses films.

Sur 28 jugements rendus, Clearstream et ses alliés n’ont obtenu que 3 euros en leur faveur alors qu’ils demandaient entre 100 et 300 000 euros par procédure. À ma connaissance, Denis Robert n’a jamais porté de telles accusations et n’a jamais voulu livrer une enquête judiciaire avec des sommes prétendument blanchies et des noms de présumés criminels. «En poursuivant Denis Robert les autorités luxembourgeoises ne veulent pas seulement protéger Clearstream, qui affiche une santé insolente. Ils cherchent aussi à intimider tous ceux qui, à l’avenir, voudront savoir comment fonctionne le système financier et la toile d’araignée des paradis fiscaux», conclut l'appel

Denis Robert a, au contraire, posé des questions simples, précises et argumentées sur le fonctionnement de la société Clearstream et sur le potentiel de dissimulation des comptes non publiés. Il a, selon moi, mis en lumière les risques de dissimulation massive de flux financiers douteux. Je considère, à l’instar des magistrats et d’élus spécialisés dans la lutte contre la criminalité financière (Eva Joly, Jean de Maillard, Bernard Bertossa, Vincent Peillon, Arnaud Montebourg, etc…), que son enquête courageuse sur un thème rarement abordé par la presse, a constitué un événement important dans la prise de conscience des implications de la mondialisation financière.


Par Laffitte Mourad - Photo Denis Robert (sipa)

par presse libre picarde
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Lundi 12 novembre 2007

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glover-1.jpgglover-3.jpglm6.jpg

                     (Danny Glover & Richard Borheinger crédit photos Laffitte 
mourad  agence Visual)
par presse libre picarde
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Samedi 3 novembre 2007
rene-mourad-tomaselli--copie-1.jpgLe 27e Festival d’Amiens se tiendra du 9 au 18 novembre 2007. Comme chaque année, il comportera une section compétition et une section information ainsi que plusieurs rétrospectives et hommages mettant en valeur la diversité culturelle. René Vautier rend hommage à Sembène Ousmane 
Lundi 12 novembre à 22h30
Maison de la culture – Cinéma Orson Welles
Projection de Afrique 50 , premier film anticolonialiste français, en présence du réalisateur.

Né en 1928 à Camaret-sur-Mer, décoré de la Croix de guerre à seize ans, cet ancien de l’Idhec est l’auteur des premières images des maquis algériens, tournées dans la région de Tebessa. Terminé en 1958, Algérie en flammes dénonçait la guerre entreprise en Algérie loin de l’illusion longtemps entretenue de simples "opérations de police" ou "de maintien de l’ordre".
René Vautier apparaît comme l'archétype du cinéaste engagé : son cinéma militant s'appuie sur une rigueur plastique et une inventivité formelle qui l'ont aidé à surmonter les difficultés pratiques liées à son œuvre "d'intervention sociale". Son slogan pourrait être selon ses propres termes : "écrire l'histoire en images, tout de suite".

En 1950, en dépit de la censure française qui lui confisque une grande partie des ses bobines, il résussit à terminer Afrique 50, premier film anti-colonialiste français, (Projection du film à amiens le Lundi 12 novembre à 22h30 à la Maison de la culture), chef d'œuvre du cinéma engagé, qui lui vaut 13 inculpations et une condamnation de prison. Dès lors, au prix de blessures physiques, au prix de nombreuses années de prison et d'une grève de la faim, la lutte de René Vautier contre toutes les formes d'oppression, politiques, économiques et culturelles ne cessera plus.
vaudier-mourad-tomaselli-d-.jpgFilmographie

Combat contre le capitalisme
Un homme est mort -1951
Anneaux d'or - 1955
Transmission d'expérience ouvrière - 1973
Quand tu disais, Valéry - 1976

Contre le colonialisme et plus particulièrement la guerre d'Algérie
Une nation, l'Algérie - 1954
L'Algérie en flammes - 1958
Avoir 20 ans dans les Aurès - 1971)

Contre le racisme en France
Les trois cousins et Les Ajoncs - 1971
Le Remords - 1974

L 'apartheid en Afrique du Sud
le Glas - 1970
Frontline - 1976

Contre la pollution
Marée noire, colère rouge - 1978
Hirochirac - 1995

Combat en faveur des femmes
Quand les femmes ont pris la colère
co-réalisation Soazig Chappedelaine - 1977

Combat pour la Bretagne

Mourir pour des images - 1971
La folle de Toujane
co-réalisation Nicole Le Garrec - 1974
Le Poisson commande
oscar du meilleur film sur la mer - 1976
Laffitte-mourad
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Samedi 3 novembre 2007
IMG-0147.JPGLa Secrétaire d'État à la Ville poursuit sa tournée pour élaborer son plan banlieue qui sera mis en place l'année prochaine.


Fadela Amara, secrétaire d'État chargée de la politique de la ville était lundi à Amiens. À l'écoute des habitants et des acteurs des quartiers sensibles, la fondatrice de l'association « Ni putes, ni soumises »  est connue pour son combat pour la dignité des jeunes femmes.
Accueillie à Étouvie par le préfet de région, vers midi, elle a rencontré aux  Coursives les  représentants d'associations. Tous avaient préparé cette rencontre et ont déploré que Fadela Amara  ne leur accorde qu'un entretien d'une demi-heure. La secrétaire d'État  a estimé  quant à elle avoir entendu ses interlocuteurs. Se rendant ensuite à Amiens nord, elle a notamment participé à 3 heures de débat,  très cadré, au centre culturel Le Safran, en présence d'habitants du quartier nord,  des élus, de chefs d’entreprises de la zone franche et des responsables d'associations.

       Laffitte mourad
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Vendredi 2 novembre 2007
IMG-1001.JPG
Blocages  et mobilisation à Amiens contre la réforme des universités. A 14h00 les étudiants du Campus ont voté à plus de 80% le blocage.
La réforme  votée cet été est au coeur du mécontentement des étudiants. De son côté, Valérie Pecresse juge cette grogne "injustifiée". sur l'autonomie des universités Jihad Wachill   président de la Fédération syndicale étudiante (FSE Amiens) répond à nos questions
 
LM : que pensez  vous de la loi sur l'autonomie des universités ?
Jihad Wachill : La  loi sur l'autonomie des universités a été votée au Parlement cet été. Une loi que la FSE condamne sans ambiguïté et dont elle réclame l'abrogation. Sur le fond, ce projet représente une vassalisation inacceptable des universités aux desiderata du patronat et une privatisation larvée de l'enseignement supérieur. Une réforme dont la mise en œuvre serait d'ailleurs confiée en pratique à des présidents d'universités hissés au rang de PDG d'entreprises. La transposition en pratique d'une conception managériale à l'américaine.
Sans compter les craintes qui continuent à planer sur des questions essentielles sur lesquelles le Gouvernement a botté en touche pour des raisons tactiques, et qui ne manqueront pas d'être remises sur le tapis ultérieurement: hausse substantielle des frais d'inscription à l'université, sélection à l'entrée de l'université et à bac + 3.
Enfin, sur la forme, que dire d'une réforme votée en catimini en août, en pleines vacances, au terme d'une pseudo concertation menée à la hussarde?
IMG-1015.JPGLM : Vous rejetez donc en bloc ce texte de loi ?
 Jihad Wachill :Oui, et la FSE s'opposera sans compromission à cette réforme et réclame son abrogation. On ne peut que regretter les ambiguïtés d'une partie de la gauche, qui n'oppose qu'une critique feutrée à la loi Pécresse et accepte le principe de l'autonomie des universités. Sans compter les atermoiements de la direction nationale de l'Unef, qui, en refusant de réclamer l'abrogation de la loi Pécresse et en se limitant pour l'essentiel à contester le Gouvernement sur le terrain des moyens financiers alloués par l'Etat, minore dangereusement la gravité de la philosophie du texte. En se contentant en pratique de gesticulations médiatiques sans portée concrète, les dirigeants de l'Unef préparent, j'en ai bien peur, une probable capitulation future en rase campagne.
C'est la raison pour laquelle il convient plus que jamais de rassembler sans exclusive les étudiants qui souhaitent construire un rapport de force effectif et massif face aux projets du Gouvernement sur l'enseignement supérieur (autonomie des universités, mais aussi refonte de l'aide sociale avec attribution de bourses au mérite) afin de le faire reculer. Inscrite dans cette démarche, la FSE a pris toute sa place au sein du Collectif Etudiant Contre l'Autonomie des Universités (CECAU). un collectif qui s'est placé en pointe en pointe de la contestation avec la volonté de créer une mobilisation étudiante la plus massive et efficace possible afin de défendre une Université de service public, laïque et gratuite, de qualité et ouverte à tous.
A noter, pour nuancer mon propos par rapport à l'Unef, qu'une partie de ses militants, regroupés dans la tendance TUUD (très minoritaire nationalement mais majoritaire à Amiens), réclament l'abrogation de la loi Pécresse et participent au CECAU. Une situation qui localement, une fois dépassées quelques incompréhensions et difficultés de communication, facilite aujourd'hui la construction et la massification de la mobilisation étudiante à Amiens.
 
 LM : pensez vous faire reculer gouvernement et obtenir l’abrogation de la loi ?
Jihad Wachill : Il est impossible de dire à l'avance si le Gouvernement reculera ou pas: je ne suis pas devin.
Mais il convient de se donner tous les moyens pour le faire reculer, en mettant l'ampleur et les formes de la mobilisation étudiante à la hauteur de la gravité des attaques. Le temps n'est pas aujourd'hui aux tergiversations et aux discours mi-figue mi-raisin. Il s'agit aujourd'hui au contraire de marquer sa détermination. Le mode d'action qui commence à se généraliser est de ce point de vue le blocage des universités, déjà expérimenté avec succès lors du mouvement anti-CPE et qui nous semble pertinent car proportionné par rapport à la gravité de la loi Pécresse.
Contrairement à la direction nationale de l'Unef, nous estimons au niveau de la FSE qu'il ne saurait y avoir d'"objectif pas atteignable". Car, n'en déplaise à Bruno Julliard (président de l'Unef), les batailles perdues d'avance sont celles qui ne sont pas menées...

Laffitte mourad
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Samedi 27 octobre 2007

dati-1-copie-1.jpgLa garde des sceaux Rachida Dati accompagnée de Xavier Bertrand, ministre du Travail et premier adjoint au maire de Saint-Quentin, a passé toute la matinée de samedi à Amiens. À 9h30,  elle s’est, dans un premier temps, entretenue à la préfecture de la Somme avec 150 élus des régions Picardie et Champagne Ardennes. À l’annonce de la fermeture des tribunaux, les élus : parlementaires, présidents de conseils régionaux et généraux et maires des communes où sont implantées les juridictions des deux régions ont, à l’exception de Gilles de Robien, claqué la porte. Vers 10h55 la ministre s’est rendue au Palais de Justice d’Amiens, pour rencontrer à la cour d'appel, les responsables et les représentants des personnels judiciaires et administratifs des différentes juridictions (tribunaux de grande instance, tribunaux d'instance, tribunaux de commerce et conseils de prud'hommes), les bâtonniers des barreaux des deux régions, ainsi que les représentants des avoués, des huissiers, des notaires.
  
Rachida Dati peine à dissiper les tensions

dati-3.jpgAlors qu'elle gravissait les marches ouvrant sur l'imposante salle des pas perdus du tribunal d’Amiens, 200 avocats manifestaient depuis les ruelles voisines. Ils lançaient un appel unitaire  et se faisaient entendre au mot d’ordre : « Non à la réforme de la carte judiciaire ». Les avocats
dont certains avaient jeté leur code civil sur le trottoir pour manifester leur opposition à la réforme de la carte judiciaire,regrettent notamment le manque de concertation dans lequel se dessine cette réforme, et réaffirment leur attachement à un débat contradictoire.
Dans le même temps à l’appel de l’Union départementale CGT de la Somme, un rassemblement d’environ 150 personnes
a eu lieu devant les grilles du tribunal.

dati-2.jpgLa nouvelle carte judiciaire
 Madame Rachida  Dati a déclaré : « Je me réjouis d’être à Amiens aujourd’hui, pour vous présenter la réforme de la carte judiciaire, réforme qui s’est engagée il y a quatre mois, dans la concertation. Je veux vous assurer,
que la réforme est conduite dans l’intérêt du justiciable, et donc des français. Elle est inspirée de deux principes : La qualité de la justice, et la réalité du territoire. Elle sera progressive et étalée sur trois ans ». 
En Picardie, deux TGI seront supprimés dans la Somme, à Abbeville et à Péronne, ville où la garde des sceaux avait débuté sa carrière judiciaire comme auditrice de justice en 1999. Cinq tribunaux d'instance sont supprimés, à Doullens et Montdidier dans la Somme, à Vervins et Château-Thierry dans l'Aisne et à Clermont dans l'Oise. Quatre tribunaux de commerce, à Abbeville, Vervins, Chauny et Senlis, sont également supprimés. Mme Dati a par ailleurs annoncé qu'à partir de mars 2008, la Picardie compterait trois pôles de l'instruction, à Amiens, Laon et Senlis, et deux en Champagne-Ardenne, à Troyes et Reims. Les maisons de justice et du droit seront toutes maintenues
Laffitte Mourad  Le 27-10-2007 14h00

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Mardi 23 octobre 2007
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Les étudiants en médecine protestent contre le projet de loi qui limiterait le nombre de praticiens dans certaines zones.


Mardi 23 octobre, journée de forte mobilisation organisée par Les étudiants en médecine qui exercent à l'hôpital, afin de défendre la liberté d'installation des praticiens. Un projet de loi qui entend les limiter dans les zones où ils sont déjà très nombreux.

Pas d'incidence sur les soins

Les médecins devraient assurer leur travail afin d'éviter que la grève ait une incidence sur les soins dans les hôpitaux (reportage Photos). Les directions hospitalières ont également le droit d'assigner des internes grévistes. Le mouvement social de ce mardi devrait être marqué par de multiples actions en province et dans la capitale, selon ses organisateurs, les internes veulent des garanties concernant leur liberté d'installation.

Laffitte mourad
par presse libre picarde
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Prochainement

Prochainement en ligne un reportage vidéo  sur les indemnités parlementaires.
Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis : une loi, votée en catimini, permettant à tous les députés non-réélus en juin 2007, de continuer à percevoir leur indemnité parlementaire pendant encore 60 mois, au lieu de 6 actuellement.Alors que La plupart des médias se taisent  John Paul Lepers, Quentin d’Hainaut et Mourad Laffitte ,ont réalisé un sujet pour La Télé Libre.
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