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BERTRAND-DELANOE--1--copie-1.jpgUn petit aperçu de notre fonds photos reportage fort de douze mille prises de vue
Nous disposons d'un stock de photos sur de nombreux sujets : personnages politiques, hommes, femmes, enfants et familles en situation de vie quotidienne. Egalement des photos d'économie, d'entreprises, de nature et de sport sans oublier les paysages régionaux

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Lundi 22 octobre 2007
resff--8-.JPG
Comme partout en France, à l'initiative du Réseau National Education Sans Frontières,  un rassemblement à eu lieu devant la porte de la préfecture d'Amiens, lundi 22 octobre, des membres du RESF  en "homme sandwich blanc" avec chacun une lettre « RESISTANCE » « La solidarité n'est pas un délit », en soutien à Florimond GUIMARD* mais aussi en tant que "Résistance" face à la chasse aux personnes sans papiers)", le temps de la photo symbolique ...( Le reportage photo)

« Cette même résistance que les enseignants ont reçu l’injonction de mettre à l’honneur le jour anniversaire de la mort de Guy Môquet. » *Florimond GUIMARD , instituteur passe en procés Le 22 octobre 2007  pour avoir empêché l'expulsion d'un père de famille sans papiers en novembre 2006. Il (au titre du Réseau Education Sans Frontières) vient de recevoir le premier prix "Silver Rose Award du Conseil de l'Europe à Bruxelles, le Réseau ayant eu ce prix dans le domaine du respect des Droits de l'Homme... 

Laffitte mourad
 
par presse libre picarde
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Dimanche 21 octobre 2007

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L’avenir du site Goodyear-Dunlop d’Amiens, le plus gros employeur de Picardie, reste incertain ( 2.700 employés )

Les syndicats, opposés au projet de réorganisation de la direction... La direction ambitionnait de réorganiser le travail en quatre équipes qui tourneraient sur huit jours - un système baptisé « 4x8 » - contre cinq équipes actuellement. Les équipes du week-end feraient 35 heures comme les autres au lieu de 28 et perdraient 10% de majoration de salaire, selon les syndicats.

Pour leur part, les auteurs du projet reconnaissent la disparition de 500 emplois sur trois ans sans licenciement, conséquence du passage en « 4x8 ». Condition sine qua non, cependant pour un investissement de 52 millions d’euros afin de rendre l’usine plus compétitive. Le projet était donc rejeté par tous les syndicats du complexe : CGT, Sud, CFDT, CFTC...

Une large majorité des salariés du site Goodyear-Dunlop à Amiens a rejeté le projet de réorganisation du travail et d'investissement de la direction lors d'un référendum qui s'est achevé ce samedi 20 octobre à 20h (source CGT). Le référendum, organisé sur deux jours, s'est déroulé sans incident contrairement au premier scrutin. Prévu à la mi-septembre, il avait dû être annulé en raison de l'opposition de la CGT notamment, qui avait bloqué les deux sites dès le premier jour prévu pour la consultation, empêchant ainsi les 2 700 salariés de voter.

 
Le NON au au projet de réorganisation de la direction et de (78% chez Dunlop et 74% chez Goodyear), qui étaient concernés par cette réorganisation du travail. « Ces menaces n'ont pas marché et j'espère que la direction va se rendre compte que l'on veut travailler. On peut négocier un nouveau projet sans les 4x8 », a affirmé Claude Dimoff, secrétaire CGT Dunlop.

Laffitte mourad
 
 
par presse libre picarde
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Dimanche 21 octobre 2007
manif-avocats--37-.jpgLes avocats des tribunaux de grande instance (TGI) d’Amiens se mettent en grève (Le reportage Photos), Mardi 23 et mercredi 24 octobre, à la veille de la visite de Rachida Dati prévue samedi 27 octobre dans la région. Elle se rend à Amiens samedi, pour présenter sa réforme de la carte judiciaire.
 
par presse libre picarde
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Mercredi 17 octobre 2007

Adieu solidarité bébé, vive l'espace bébé maman...

En effet
hier matin, la nouvelle structure amiénoise a vu le jour, au 20 de la rue Roland Garros, à Amiens Nord, en remplacement de l'ancienne. Sous l'égide de la Croix-Rouge, mais aussi de la société Nestlé, l'espace accueillera les mamans en situation de précarité. Le premier du genre en France.

«Nous menons sur Amiens un combat contre l'isolement dans ce quartier difficile», martèle le maire Gilles de Robien. S'adressant à la Croix rouge, nationale comme locale : «Vous êtes des pionniers, et nous ne serions pas grand-chose sans vous. Vous êtes un élément fédérateur de l'action publique.»



espac-bebe.jpgGilles de Robien, Jean-François Mattei, Chantal Milot (Nestlé), Thierry Fauveaux (Croix-Rouge Amiens) et Pierre Lacour (Croix-Rouge Somme) ont inauguré l'espace bébé-maman.



Une douzaine de bénévoles pour l'inauguration de cet espace bébé maman, l'ancien ministre de la santé Jean-François Mattei, aujourd'hui président de la Croix-Rouge française, était de la revue.

« S'engager aux côtés de ceux qui souffrent n'est pas un chemin facile. Dans ce contexte, je suis heureux aujourd'hui d'être à Amiens. Comme je suis pédiatre de formation, je ne peux qu'être sensible à la création de cet espace. Surtout dans ce quartier où je constate que la Croix-Rouge est au cœur de sa mission. »

« Je suis très heureux que Jean-François Mattei ait pensé à Amiens comme ville pionnière, apprécie Gilles de Robien. Ce sera un espace de rencontre et de convivialité, une très bonne réponse pour les gens isolés. »

La structure sera dirigée par Miriam Fery, entourée d'une douzaine de bénévoles. « C'est le prolongement de solidarité bébé, qui a vu le jour en 1990 à Amiens, précise Thierry Fauveaux, président de la délégation locale d'Amiens de la Croix-Rouge, qui regroupe 70 communes. Le local a été rénové, et sera plus convivial, plus ouvert. Les femmes en difficulté, mères d'enfants de 0 à 2 ans, seront accompagnées au sein de l'espace. Mais ce ne sera pas de l'assistanat. »

En effet, les mamans devront payer les produits pour leurs progénitures, mais dans des prix de l'ordre de 10 à 20 centimes d'euro, soit 10 % du prix réel des marchandises.

Lutte contre l'illettrisme

Pour bénéficier des avantages de l'espace, elles pourront venir spontanément, ou par le biais des services sociaux de la Ville. Après études de leur dossier, elles pourront intégrer la structure, qui est financée par le Centre communal d'action sociale d'Amiens, la Direction régionale des affaires sanitaires et sociales, et la société Nestlé.

« Dans ce projet social, nous tenterons également de lutter contre l'illettrisme, poursuit Thierry Fauveaux. Nous voulons également étendre ce concept de façon itinérante dans les villages, car la misère ne concerne pas qu'Amiens. »

L'après-midi se tenait, à l'amphi Jules-Verne de l'ISAM, l'assemblée départementale de la Croix rouge de la Somme, forte de 22 délégations, en présence de Jean-François Mattei.
« C'est la deuxième fois en quatre ans qu'il vient à Amiens, ce qui prouve que nous sommes un site moteur », concluait, ravi, Thierry Fauveaux.


Jean-Marc Cavé - crédit photos Laffitte mourad
par presse libre picarde
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Jeudi 11 octobre 2007

fenech1-copie-1.jpgLe député Georges Fenech, le bâtonnier du barreau d'Amiens Francis Lec et l’avocat amiénois Hubert Delarue, ont débattu avec des avocats sur la nécessité de l’application de la nouvelle réforme de la procédure pénale.

Le grand «fiasco» judiciaire de l’affaire d'Outreau il y a 6 ans avait déjà entraîné une profonde réforme de la justice avec notamment l’institution depuis décembre 2006 d'un «observatoire d'Outreau» visant la promotion d’une réforme de la procédure. De grands changements sont alors attendus depuis dans le pays...

Il faut savoir que trois lois sont actuellement issues de cette première réforme, afin d’améliorer la formation des magistrats, d’offrir la possibilité aux citoyens de saisir le médiateur de la République en cas de dysfonctionnement de la justice, et de renforcer l'équilibre de la procédure pénale.

Parmi les changements incontournables évoqués comme urgents, tout d’abord la garde à vue. La personne gardée à vue doit avoir directement droit à l'information sur les motifs de sa rétention et pouvoir personnellement recourir à un avocat. La détention provisoire doit absolument être mise en place dans notre pays.

L'affaire d'Outreau a également montré les limites les plus graves atteintes à l'encontre de la présomption d'innocence. Le risque doit être diminué en réduisant par exemple les délais de la détention provisoire. Les dispositions de la loi du 15 juin 2000 qui prévoyait la durée maximale en fonction du type de peine doivent être revues.

Le procès équitable peut avoir enfin lieu si l’équilibre entre les droits de la défense et l'accusation est restitué. La défense doit faire objet d’un autre regard à tous les stades de la procédure. L’existence de ce droit de la vérification matérielle à l’expertise s’est révélée des plus importantes dans l’affaire d'Outreau.

La loi du 5 mars 2007 applicable depuis juillet 2007 tend à renforcer les libertés individuelles en reprenant pas moins de 80 autres propositions qui ont été issues après l'affaire d'Outreau de la commission parlementaire dont fait partie Georges Fenech. Ce dernier s’inquiète tout de même, car certaines de ces dispositions proposées ne sont applicables qu’au plus tard en 2010 et cela, dit-il : « risque avec le temps d'éloigner la réforme de l'esprit du législateur. »


Mourad Laffitte et Benjamin Calippe pour le Club de la presse.



fenech2-copie-1.jpg« France en action vient de  déposer une plainte  à mon encontre…»

Me Georges Fenech  a été  juge d'instruction de 1984 à 1994. Il fut président de l’Association professionnelle des magistrats (APM) de 1996 à 1998, syndicat de magistrat qui se revendique apolitique. Il participe à partir de décembre 2005 à la commission d'enquête parlementaire concernant l'affaire d'Outreau, critiquant la fonction du juge d'instruction. Député en 2006, il est membre de la commission d’enquête parlementaire sur les sectes, à l’Assemblée nationale.        

Georges Fenech avait  dénoncé dans un communiqué à  l'AFP en juin 2007 «les liens» existants entre la «France en action» qui présente 475 candidats aux législatives et des sectes comme la scientologie, les raéliens, Moon ou l'Ordre du temple solaire (OTS).

Selon lui, plusieurs candidats de ce parti ne sont que des «faux nez de sectes», qui «utilisent» les élections pour se financer. Les partis dont les candidats obtiennent au moins 1% des suffrages dans 50 circonscriptions recevront en moyenne 1,66 euro par voix.

«France en action vient de  déposer une plainte  à mon encontre», confie Georges Fenech au Club de la presse.

 Jean-Marc Governatori, président de «la France en action», apporte «un démenti formel aux allégations» du député UMP Georges Fenech, qui a fait état de «lien» entre son parti et différentes sectes. M. Governatori qualifie d'«odieux mensonges» les accusations de Georges Fenech, président de la commission d'enquête parlementaire sur les sectes. Il affirme qu'il va «réclamer 10 millions d'euros par voie judiciaire.»

 À suivre…     

 
Laffitte Mourad

par presse libre picarde
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Dimanche 30 septembre 2007

logo-h-int.jpgEn France, ce sont plus de 75 000 pétitions signées et environ 75 tonnes de chaussures qui sont récoltées chaque année grâce à cette opération des pyramides de chaussures recueillies en une seule journée. «Les chaussures accumulées en pyramide sont un symbole, elles reproduisent l’image du nombre de personnes qui peuvent être atteintes chaque année partout dans le monde par les bombes à sous-munitions qui sont enfouies sous le sol», évoque une bénévole de l’antenne d’Amiens.


2-.jpg En 2003, Handicap International s’est investie dans une nouvelle campagne visant à l’interdiction des bombes à sous-munitions. C’est dans ce cadre qu’a lieu cette manifestation : jeter les chaussures en signe de protestation contre les mines et les bombes à sous-munitions en solidarité avec les victimes pour obtenir des pouvoirs publics l’interdiction de la fabrication des bombes à sous-munitions. «Il faut savoir que 5 entreprises en France contribuent encore indirectement à la fabrication de ces produits exportés dans les zones de conflits, même si l’État peu à peu interdit ce procédé», explique la bénévole.


À quoi vont servir les chaussures ? Triées, les paires de chaussures en bon état sont ensuite redistribuées par des associations partenaires. La croix-rouge entre autres vient chaque année participer à l’opération.


Que deviennent les pétitions ?… : Chaque nom est répertorié et publié dans un livre de pétition remis aux représentants français et étrangers à l'occasion des conférences internationales. Elles représentent un argument de poids pour montrer l'engagement et la vigilance des citoyens sur la question des BASM (Bombes à sous-munitions).


Pourquoi cette mobilisation ? Parce que la perspective d'aboutir à un traité contre les BASM apparaît désormais réaliste, parce que plusieurs membres de l'actuel gouvernement se sont prononcés solennellement contre ces armes avant leur nomination, les 13è Pyramides de chaussures ont pris cette année une dimension particulière. Organisée à l'occasion des 25 ans de l'association, cette manifestation intervient, alors que près de 75 États ont accepté de négocier en vue d'aboutir en 2008 à un Traité d'interdiction de ces armes.


Photos et textes par Laffitte mourad & BEn


fleche.jpg[Album Photos] : Visionnez quelques temps forts de la manifestation... Des groupes locaux ont accepté de se partager la scène, place Gambetta. Eux-aussi se sont joints à la cause de Handicap International contre les mines anti-personnel tout en attirant le public et en agrémentant l’évènement. Félicitations aux bénévoles et participants qui ont du composer avec la pluie à plusieurs reprises, comme le montrent nos images.


par presse libre picarde
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Prochainement

Prochainement en ligne un reportage vidéo  sur les indemnités parlementaires.
Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis : une loi, votée en catimini, permettant à tous les députés non-réélus en juin 2007, de continuer à percevoir leur indemnité parlementaire pendant encore 60 mois, au lieu de 6 actuellement.Alors que La plupart des médias se taisent  John Paul Lepers, Quentin d’Hainaut et Mourad Laffitte ,ont réalisé un sujet pour La Télé Libre.
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