Laffitte mourad
Un petit aperçu de notre fonds photos reportage fort de douze mille prises de vue| Juillet 2008 | ||||||||||
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![]() L’avenir du site Goodyear-Dunlop d’Amiens, le plus gros employeur de Picardie, reste incertain ( 2.700 employés )
Les syndicats, opposés au projet de réorganisation de la direction... La direction
ambitionnait de réorganiser le travail en quatre équipes qui tourneraient sur huit jours - un système baptisé « 4x8 » - contre cinq équipes actuellement. Les équipes du week-end feraient
35 heures comme les autres au lieu de 28 et perdraient 10% de majoration de salaire, selon les syndicats.
Pour leur part, les auteurs du projet reconnaissent la disparition de 500 emplois sur trois ans sans licenciement, conséquence du passage en « 4x8 ». Condition sine qua non, cependant pour un investissement de 52 millions d’euros afin de rendre l’usine plus compétitive. Le projet était donc rejeté par tous les syndicats du complexe : CGT, Sud, CFDT, CFTC... Une large majorité des salariés du site Goodyear-Dunlop à Amiens a rejeté le projet de réorganisation du travail et d'investissement de la direction lors d'un référendum qui s'est achevé ce samedi 20 octobre à 20h (source CGT). Le référendum, organisé sur deux jours, s'est déroulé sans incident contrairement au premier scrutin. Prévu à la mi-septembre, il avait dû être annulé en raison de l'opposition de la CGT notamment, qui avait bloqué les deux sites dès le premier jour prévu pour la consultation, empêchant ainsi les 2 700 salariés de voter. Laffitte mourad |
Les avocats des tribunaux de grande instance (TGI) d’Amiens se mettent en grève
(Le reportage Photos), Mardi 23 et mercredi 24 octobre, à la veille de la visite de Rachida Dati prévue samedi 27 octobre dans la région. Elle
se rend à Amiens samedi, pour présenter sa réforme de la carte judiciaire.|
Adieu solidarité bébé, vive l'espace bébé maman...
En effet hier matin, la nouvelle structure amiénoise a vu le jour, au 20 de la rue Roland Garros, à Amiens Nord, en remplacement de l'ancienne. Sous l'égide de la Croix-Rouge, mais aussi de la société Nestlé, l'espace accueillera les mamans en situation de précarité. Le premier du genre en France. «Nous menons sur Amiens un combat contre l'isolement dans ce quartier difficile», martèle le maire Gilles de Robien. S'adressant à la Croix rouge, nationale comme locale : «Vous êtes des pionniers, et nous ne serions pas grand-chose sans vous. Vous êtes un élément fédérateur de l'action publique.» Gilles de Robien, Jean-François
Mattei, Chantal Milot (Nestlé), Thierry Fauveaux (Croix-Rouge Amiens) et Pierre Lacour (Croix-Rouge Somme) ont inauguré l'espace bébé-maman.
Une douzaine de bénévoles pour l'inauguration de cet espace bébé maman, l'ancien ministre de la santé Jean-François Mattei, aujourd'hui président de la Croix-Rouge française, était de la revue. « S'engager aux côtés de ceux qui souffrent n'est pas un chemin facile. Dans ce contexte, je suis heureux aujourd'hui d'être à Amiens. Comme je suis pédiatre de formation, je ne peux qu'être sensible à la création de cet espace. Surtout dans ce quartier où je constate que la Croix-Rouge est au cœur de sa mission. » « Je suis très heureux que Jean-François Mattei ait pensé à Amiens comme ville pionnière, apprécie Gilles de Robien. Ce sera un espace de rencontre et de convivialité, une très bonne réponse pour les gens isolés. » La structure sera dirigée par Miriam Fery, entourée d'une douzaine de bénévoles. « C'est le prolongement de solidarité bébé, qui a vu le jour en 1990 à Amiens, précise Thierry Fauveaux, président de la délégation locale d'Amiens de la Croix-Rouge, qui regroupe 70 communes. Le local a été rénové, et sera plus convivial, plus ouvert. Les femmes en difficulté, mères d'enfants de 0 à 2 ans, seront accompagnées au sein de l'espace. Mais ce ne sera pas de l'assistanat. » En effet, les mamans devront payer les produits pour leurs progénitures, mais dans des prix de l'ordre de 10 à 20 centimes d'euro, soit 10 % du prix réel des marchandises.
Lutte contre l'illettrisme Pour bénéficier des avantages de l'espace, elles pourront venir spontanément, ou par le biais des services sociaux de la Ville. Après études de leur dossier, elles pourront intégrer
la structure, qui est financée par le Centre communal d'action sociale d'Amiens, la Direction régionale des affaires sanitaires et sociales, et la société Nestlé.« Dans ce projet social, nous tenterons également de lutter contre l'illettrisme, poursuit Thierry Fauveaux. Nous voulons également étendre ce concept de façon itinérante dans les villages, car la misère ne concerne pas qu'Amiens. » L'après-midi se tenait, à l'amphi Jules-Verne de l'ISAM, l'assemblée départementale de la Croix rouge de la Somme, forte de 22 délégations, en présence de Jean-François Mattei. « C'est la deuxième fois en quatre ans qu'il vient à Amiens, ce qui prouve que nous sommes un site moteur », concluait, ravi, Thierry Fauveaux. Jean-Marc Cavé - crédit photos Laffitte mourad |
Le député Georges Fenech, le bâtonnier du
barreau d'Amiens Francis Lec et l’avocat amiénois Hubert Delarue, ont débattu avec des avocats sur la nécessité de l’application de la nouvelle réforme de la procédure pénale.
« France en
action vient de déposer une plainte à mon encontre…»
En France, ce sont plus de 75 000 pétitions signées
et environ 75 tonnes de chaussures qui sont récoltées chaque année grâce à cette opération des pyramides de chaussures recueillies en une seule journée. «Les chaussures accumulées en pyramide
sont un symbole, elles reproduisent l’image du nombre de personnes qui peuvent être atteintes chaque année partout dans le monde par les bombes à sous-munitions qui sont enfouies sous le sol»,
évoque une bénévole de l’antenne d’Amiens.
En 2003,
Handicap International s’est investie dans une nouvelle campagne visant à l’interdiction des bombes à sous-munitions. C’est dans ce cadre
qu’a lieu cette manifestation : jeter les chaussures en signe de protestation contre les mines et les bombes à sous-munitions en solidarité avec les victimes pour obtenir des pouvoirs publics
l’interdiction de la fabrication des bombes à sous-munitions. «Il faut savoir que 5 entreprises en France contribuent encore indirectement à la fabrication de ces produits exportés dans les zones
de conflits, même si l’État peu à peu interdit ce procédé», explique la bénévole.
À quoi vont servir les chaussures ? Triées, les paires de chaussures en bon état sont ensuite redistribuées par des associations partenaires. La croix-rouge entre autres vient chaque année participer à l’opération.
Que deviennent les pétitions ?… : Chaque nom est répertorié et publié dans un livre de pétition remis aux représentants français et étrangers à l'occasion des conférences internationales. Elles représentent un argument de poids pour montrer l'engagement et la vigilance des citoyens sur la question des BASM (Bombes à sous-munitions).
Pourquoi cette mobilisation ? Parce que la perspective d'aboutir à un traité contre les BASM apparaît désormais réaliste, parce que plusieurs membres de l'actuel gouvernement se sont prononcés solennellement contre ces armes avant leur nomination, les 13è Pyramides de chaussures ont pris cette année une dimension particulière. Organisée à l'occasion des 25 ans de l'association, cette manifestation intervient, alors que près de 75 États ont accepté de négocier en vue d'aboutir en 2008 à un Traité d'interdiction de ces armes.
[Album
Photos] : Visionnez quelques temps forts de la manifestation... Des groupes locaux ont accepté de se partager la scène, place Gambetta. Eux-aussi se sont joints à la cause de Handicap
International contre les mines anti-personnel tout en attirant le public et en agrémentant l’évènement. Félicitations aux bénévoles et participants qui ont du composer avec la pluie à plusieurs
reprises, comme le montrent nos images.