AMIENS Trois policiers de la BAC suspendus pour propos racistes et antisémites

Publié le par presse libre picarde

Dans la nuit du 1er au 2 février. Cinq personnes, dont trois policiers en civil, ont fait irruption dans un pub, «Le GOODNESS>> à Amiens aux cris de «sieg heil» avant de trinquer en criant des propos violemment antisémites entrecoupés de plusieurs saluts hitlériens
Les Trois policiers de la brigade anticriminalité (BAC) d'Amiens ont été suspendus pour des actes et des propos racistes et antisémites tenus dans un bar d'Amiens (Somme). Ces faits ont été confirmés jeudi par le ministère de l'Intérieur, ainsi que par l'avocat du patron du bar, Maître Hubert Delarue.Les témoignages de plusieurs clients du bar, «scandalisés et horrifiés» par la scène à laquelle ils ont assistée, ont été recueillis par le patron et transmis à la police, a indiqué maître Delarue.

Un témoignage.
Selon Mr A.R..enseignant, alors qu'il se trouvait dans le  pub  en compagnie de plusieurs de ses collègues ,dans la nuit du 1er au 2/2/08, les cinq individus ont fait irruption dans le bar aux cris de « SIEG HAIL »Il ajoute qu'ils trinquaient en criant « MORT AUX JUIFS » « IL FAUT OUVRIR LES CHAMBRES A GAZ » et faisaient à plusieurs reprises le salut hitlérien.
 
Des faits confirmés par le gérant
Ces faits son confirmés par le gérant de l'établissement M. T.M.. Selon le patron du bar, le groupe était passablement «énervé» lors de son arrivée dans l’établissement et s’est «lancé dans des diatribes verbales accompagnées de gestes en rapport», a expliqué maître Delarue. «Ils ont tenu des propos racistes, antisémites et xénophobes», a-t-il précisé.
«Un employé leur a demandé d’arrêter ou de quitter le bar, ce qui manifestement ne les a pas freinés. Le patron leur a demandé à son tour. Et ils ont fini par partir, tout en le menaçant de représailles si la chose s’ébruitait», a-t-il ajouté, précisant qu’il s’agissait à la fois de menaces «le concernant mais aussi en rapport avec son activité professionnelle». Le gérant qui, choqué, terrorisé et inquiet pour lui, sa famille et son débit de boissons, a décidé d'aviser son avocat, il a tenté de dédramatiser la situation car il reconnaissait au moins deux des individus comme étant des policiers de la B .A .C de jour il a communiqué les numéros des immatriculations des véhicules des individus, que lui a fournis le gérant

Qui sont ces policiers?
Selon le syndicat Alliance, ces policiers étaient "bien notés" et venaient d'être décorés. Ils appartenaient cependant à des milieux proches de l'extrème droite.

Où en est l'affaire ?
Cinq personnes, dont trois policiers de la brigade anticriminalité d'Amiens étaient en garde à vue vendredi, selon le procureur d'Amiens. Sur les cinq personnes, l'une est "en garde à vue depuis la fin d'après-midi jeudi, certaines l'ont été pendant la nuit et d'autres ce matin", a précisé à  le procureur de la République Patrick Beau.


Michèle Alliot-Marie condamne
La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a condamné «avec la plus grande fermeté ces actes et propos intolérables». «Le comportement de ces fonctionnaires est en contradiction totale avec la déontologie de la police et son action quotidienne contre toutes les formes de discriminations». A la demande de la ministre, ces trois policiers, qui se réclamaient en outre du «White Power», ont fait «l'objet d'une suspension administrative immédiate».

Selon nos sources un des protaganistes en l'occurence, le brigadier-chef a fait des campagnes en tant que militant pour le parti d'extreme droite  Front national .Son épouse est conseillère régionale de Picardie (Groupe FN). Il est également syndiqué à la Fédération professionnelle indépendante de la police, un syndicat classé à l'extrême droite.  Une enquête disciplinaire est engagée par l'Inspection générale de la police nationale (IGPN, la police des polices), parallèlement à celle établie dans un cadre judiciaire pour provocation à la haine raciale et apologie de crimes contre l'humanité.
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                                                     La rédaction

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beauvisage 17/05/2010 22:45



vous ne faites pas asser votre travaille il y a des dealer partout et vous areter que des pauvre ga c'est pas du travaille ça faite votre boulot comme il faut et il i aura moin de bordel.de toute
façon il i aura toujour quelqun pour vous protèger(salop)meme si vous me trouver je vous dirait la meme chose.


 



enolah 20/01/2009 02:01

Je confirme les dires de certains internautes concernant la police d'Aulnoye. J'ai été agressée par un individu j'ai déposé plainte alors que j'étais choquée l'un deux m'a dit " il vous a juste montrer sa louloute". Quelques mois plus tard j'ai reconnu mon agresseur au volant de sa voiture j'ai relevé sa plaque et l'ai communiqué à la police. 15 jrs plus tard toujours aucune nouvelle et l'individu a recommencé ses actes et ce devant ma fille de 10 ans. De nouveau une plainte. A plusieurs reprises je suis retournée au commissariat pour connaitre l'avancement de l'affaire concernant l'individu et la réponse qui m'a été donnée est "on a pas que ça à faire". 15jrs après ma seconde agression soit un mois après avoir donné la plaque d'immatriculation ceux-ci ont enfin convoqué l'individu. Il s'averait que c'était bien mon agresseur. Si ces policiers l'avaient convoqué dés l'information du véhicule il n'aurait pas commis ces actes devant ma fille. On m'a demandé de reconnaitre mon agresseur lorque je l'ai reconnu on m'a laissé seule dans le couloir dans un état de panique ce qui a valu que je sois emmenée d'urgence à l'hopital pour crise d'angoisse. J'ai téléphoné à plusieurs reprises au commissariat pour savoir où en était l'affaire pour qu'on me réponde "on ne sait pas". Mon agresseur a été jugé en comparution immédiate, n'ayant pas été averti par les services de police d'aulnoye, je n'ai pu me porter partie civile. Le résultat est que l'individu qui s'avère etre un multirécidiviste ayant déja fait du ferme pour exhibitionnisme devant des écoles primaires a écopé de seulement 1an de sursis. Ma fille quant à elle écrit des petits mots qu'elle range dans son bureau avec des mots comme "il nous a brisé", "il a le droit de faire ça et il est meme pas puni". comment puis-je expliquer à mon enfant ce que représente la justice. De plus, lors d'une interpellation, mon fils a subi les moqueries de certains comme "ta mère, ohhh, pas grave yen a juste un qui lui a montré sa louloute".
Tout ça pour dire qu'effectivement les policiers d'aulnoye jouent les cows-boys et se permettent beaucoup de choses.

Jef Tombeur 30/05/2008 02:47

A Paris, ce n'est pas mieux...
http://www.lepost.fr/groupe/la-politique-en-france/membres/article/2008/05/30/1200125_jeunes-vs-policiers-desinformation-de-rigueur_1_0_1.html
Et évidemment, les syndicats de policiers ont défendu becs et ongles leurs collègues ivres (pour l'un, au point de blesser trois jeunes par balles en tirant au jugé).

allan 27/02/2008 23:08

Affaire louche, sur fond de campagne municipale. Désinformation quand tu nous tiens !

Objectif, n'est pas hâtif.

Un policier 13/02/2008 12:35

Bonjour Mr Laffitte concernant votre article, je voulais dire que la police en général n'est pas raciste. En effet le 1er syndicat représenté est l'unsa police classé à gauche, le seconde classé à droite alliance puis vient sgp/fo. La fpip n'arrive qu'en 4 ème position!Par conséquent les racistes ne représentent qu'une minorité!Leur attitude honteuse à Amiens n'aurait pas eu autant de répercussions s'ils n'avaient pas revendiqué leur qualité de police!Tout cela serait passé inaperçu!
cordialement